Retour d’expérience sur les Microlocks de Bilguissa Diallo

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Retour d’expérience sur les Microlocks de Bilguissa Diallo

Ceux qui suivent régulièrement notre marque sur les réseaux ont probablement constaté l’évolution capillaire de Bilguissa, la créatrice de Nappy Queen, qui a adopté très récemment les microlocks. Un mois après l’installation, elle vous livre son retour d’expérience.

“J’ai toujours eu une vraie attirance pour les locks et en particulier les locks fines. Bien avant de passer au naturel, je regardais avec envie les magazines de coiffures afro-américains, qui mettent en valeur depuis plus de 20 ans les coiffures élaborées de hair designers spécialisés dans les locks.

Et à l’époque, si je ne m’envisageais pas portant des locks de taille moyenne, en revanche les plus fines d’entre elles me semblaient d’une élégance incroyable, compatible avec mon style et mes traits. Pour autant, lors de ma transition, l’objectif était réellement de me réapproprier ma chevelure naturelle, aussi j’ai refoulé mon attrait pour ces locks, embrassant pleinement la nature de mes cheveux…
à tel point que cet amour pour mes boucles a donné naissance à la marque que vous connaissez.

Pendant quelques années, j’ai donc chouchouté, hydraté, scellé, modelé cette texture, avec soin et amour. Et lors de ma seconde grossesse, l’idée du port de locks est revenue, plutôt pour des questions de confort. Mais à ce moment, l’attrait n’était pas assez fort. Le projet a donc été mis en suspens, bien que je collectais des informations sur la pratique et les prix. Ce n’est que récemment que des photos sur Instagram ont ravivée l’envie.

La praticienne en question, non contente de donner des informations claires sur l’entretien, le tarif et les modalités de poses, publiait les photos de ses réalisations qui faisaient toutes baver d’envie. Après un premier contact, j’ai sauté le cap de la décision : ça serait pour février 2018, 7 ans après mon Big Chop.

Les jours précédant l’installation, j’ai entretenu avec le plus grand soin ces boucles qui allaient désormais prendre un aspect fort différent. Masque profond, hydratation appliquée, afro libre, j’ai profité pleinement de ce look que j’avais adopté avec tant de joie.
Le jour J, mes cheveux sont lavés avec un shampooing clarifiant, et n’ont aucun produit additionnel. Ils sont bruts, secs et tressés. La praticienne, armée de son crochet, installe minutieusement 400 microlocks en deux jours pleins. Un beau moment de partage qui m’est paru bien moins long que la pause de tresse que j’avais fait quelques mois avant (et qui n’avait pris que 6 heures). Cette impression est probablement due à mon adhésion totale à cette métamorphose capillaire.

Premier regard sur ma nouvelle tête : les locks me donnent cet aspect fin et plat que le défrisage tout juste réalisé produit, et j’ai du mal à me reconnaître. Cependant j’étais prévenue que les locks s’embellissent avec la maturation, qui prend au minimum 6 mois.

Quant à ma praticienne, elle m’assure que j’ai du volume (même si face à mon afro, je n’en ai pas l’impression). Je rentre chez moi avec cette coiffure protectrice que je garde une dizaine de jours, le cuir chevelu légèrement sensible pendant 24h et les conseils de ma praticienne : plus de lait capillaire pour ne pas provoquer de dépôts (ennemis des locks), espacer les shampooing pour les premiers mois (pas plus que tous les quinze jours et si possible attendre trois semaines, et si possible utiliser un clarifiant de préférence) et hydrater uniquement avec un vapo faiblement chargé en huile.

Ces premières semaines se déroulent en toute liberté, je passais peu de temps à l’entretien de mes cheveux auparavant, mais là, je dois avouer que c’est optimal : Un foulard en soie au couché et un vapo au réveil… c’est tout ce que j’ai à faire au quotidien et ça fait un bien fou de pouvoir gagner ces minutes précieuses (et éviter le look cheveux tridimensionnel du matin). On se sent présentable même au pied du lit :), et avec le temps, on adopte ce nouveau look, je me reconnais à nouveau.

Aussi j’ai hâte de les voir murir ces microlocks, elles vont épaissir et prendre cet aspect brut qui les rend si belles. Par ailleurs, le fait qu’elles soient fines permet la réalisation de coiffures très proches de celles qu’on fait avec ses cheveux libres. Mon resserrage est prévu d’ici trois semaines, c’est un rituel auquel je devrais donc me plier pour les garder en bon état, une belle occasion de lever le pied et prendre quelques heures pour soi.

Je vous tiens au courant les Nappy Queens mais pour le moment, j’adhère à 200% à ce look.”

Un grand merci à Bilguissa pour avoir partagé avec nous sa nouvelle aventure capillaire. La suite bientôt…

L’équipe Nappy Queen

http://www.nappyqueen.com